Le droit français protège contre tout licenciement fondé sur la maladie elle-même, la discrimination ou l’absence de réelle volonté de reclassement. En cas de doute, voici la marche à suivre :
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Demander à son employeur la justification écrite claire des motifs de licenciement.
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Prendre rendez-vous auprès de l’Inspection du travail, d’une assistante sociale de l’hôpital ou d’un juriste d’association.
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Envisager la saisine du Conseil de Prud’hommes avec appui syndical ou associatif (délai de saisine : 1 an max à partir de la notification).
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Constituer un dossier précis : arrêts maladie, courriers, preuves des démarches de reclassement, rapports médicaux (en confiant les originaux à un avocat ou juriste).
Selon la Dares, plus de 1 000 litiges prud’homaux annuels en Île-de-France concernent directement l’absence, le handicap, et la maladie au travail (Dares, 2022). Près de 40% de ces litiges débouchent sur une indemnisation majorée ou sur une réintégration, preuve de l’intérêt d’un accompagnement spécialisé.